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Au fil des siècles, la simple sève sucrée recueillie au printemps est devenue cet or blond, tant prisé au Québec et de par le monde.
C’est aux Premières Nations que nous devons la découverte de l’eau d’érable, déjà récoltée bien avant l’arrivée des premiers Européens dans le Nouveau Monde. Selon certains historiens, elles auraient découvert l’eau d’érable en coupant l’écorce d’un érable pour ne pas mourir de faim.
À l’époque, le cambium des arbres, cette partie comestible entre le bois dur et l’écorce, était un aliment de survie. Ils auraient alors commencé à récolter l’eau d’érable et à l’utiliser notamment pour cuire le gibier, le maïs et les haricots.
Les érables à sucre rouges et argentés renferment un trésor, la sève d’érable, aussi appelée eau d’érable. Les températures glaciales de l’hiver québécois, suivies du redoux du printemps, permettent à cette précieuse sève de couler et d’être récoltée dans les érablières du Québec.
Les produits d’érable purs à 100 %, comme le sirop, le beurre et le sucre d’érable, sont fabriqués à partir de ce seul ingrédient.

Un produit écologique et de source renouvelable

Puisqu’il contient 100 composés nutritifs essentiels

Naturel, sans OGM, sans agent de conservation
En plus d’assurer la vitalité économique des régions, le sirop d’érable du Québec tire sa source de 34 millions d’érables, dans des érablières en activité, qui elles-mêmes procurent plusieurs biens et services écologiques essentiels.
En choisissant les produits d’érable, les consommateurs contribuent à assurer la pérennité des érablières et de leurs services écologiques et permettent également d’augmenter la superficie de forêts protégées.
Pour en savoir plus sur les possibilités du sirop d’érable comme agent sucrant, rendez-vous sur le site Érable du Québec.
